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Testez votre lumière!
La lumière est un élément clé à la réussite d’une photographie et pourtant beaucoup de photographes ne réussissent pas à la maitriser correctement! Le programmeur français, Olivier Prat, propose Virtual Lighting Studio, un logiciel en ligne pour tester différentes composition de lumière! Le modèle que vous voyez est généré par ordinateur… serez-vous capable de trouver un moyen d’adoucir ses traits pour qu’il fasse moins peur?!

Testez votre lumière!

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“Chaque jour, le travail de photographes est utilisé sans leur consentement.”
Besoin d’une image? Il n’y a qu’à piger dans le Web, tout simplement! C’est ce qui est arrivé aux photographes Jonathan Robert, Mathieu Lessard et Karine Lévesque qui ont découvert que leurs photos étaient utilisées sur le site Web…. d’une autre photographe!!! Vous pouvez suivre l’histoire sur notre page Facebook.
L’union des photographes professionnels, en France, veut justement changer cette mentalité qu’ont la plupart des gens face aux images, en lançant cette campagne de publicité assez… crue disons. Voici le texte qui accompagne l’image:

Chaque jour, des photographes travaillent et témoignent de la réalité à travers leur regard. Chaque jour des photographes risquent leur vie pour nous tenir informés.
Chaque jour, des photos sont publiées sur internet, dans des journaux, des livres, des publicités, en y apportant de la valeur.
Mais le photographe continue d’être traité comme s’il ne produisait rien. Son travail n’a plus de valeur. Ce n’est pas qu’il soit mauvais ou que son travail ne vaille rien.
C’est beaucoup plus simple.
Chaque jour, ses photos sont utilisées par des milliers d’individus (presse, éditeurs, publicitaires, communicants) qui font comme s’ils les avaient trouvées par terre.
Avec cette image, nous voulons représenter la réalité économique violente, grossière et irrespectueuse que vivent les photographes. 

Un bon moyen de savoir si vos images sont utilisées sans votre consentement sur la Toile est le moteur de recherche TinEye, qui vous permet de faire une recherche inversée à partir d’une image. Avez-vous trouvé?
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Les beautés classiques revisitées par Photoshop
La retouche pour une cause!
Paul Ripke fait une série hilarante
Oups!

“Chaque jour, le travail de photographes est utilisé sans leur consentement.”

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L’union des photographes professionnels, en France, veut justement changer cette mentalité qu’ont la plupart des gens face aux images, en lançant cette campagne de publicité assez… crue disons. Voici le texte qui accompagne l’image:

Chaque jour, des photographes travaillent et témoignent de la réalité à travers leur regard. Chaque jour des photographes risquent leur vie pour nous tenir informés.

Chaque jour, des photos sont publiées sur internet, dans des journaux, des livres, des publicités, en y apportant de la valeur.

Mais le photographe continue d’être traité comme s’il ne produisait rien. Son travail n’a plus de valeur. Ce n’est pas qu’il soit mauvais ou que son travail ne vaille rien.

C’est beaucoup plus simple.

Chaque jour, ses photos sont utilisées par des milliers d’individus (presse, éditeurs, publicitaires, communicants) qui font comme s’ils les avaient trouvées par terre.

Avec cette image, nous voulons représenter la réalité économique violente, grossière et irrespectueuse que vivent les photographes. 

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Quelle est votre source d’inspiration?
Un livre, une image, une chanson… peuvent parfois vous amener à développer votre style artistique à un autre niveau et même propulser votre carrière. Le photographe Thomas Herbrich faisait de la photographie des plus traditionnelles jusqu’au jour où il a vu le film “A Space Odyssey” de Stanley Kubrick. ” La grande beauté et les attraits mystérieux du film” l’ont déstabilisé au point, qu’aujourd’hui encore, ce film influence ces images. Ces photographies impressionnantes étaient créées en studio (maquette, collage, c’était un travail de longue haleine. Aujourd’hui, il réalise ses oeuvres en faisant un montage avec plusieurs photographies. Vous pouvez voir comment il réalise ses photographies, présentées sur son site Web, en cliquant sur le lien “how it was done” en haut des images.


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Quelques minutes avec Christophe Huet
Sublim pose 10 questions à Marc André Bolduc
The world inside of us
Fashionable animated Gif

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La première édition du Festival Québec Mode; c’est commencé! 
Le festival se donne le mandat de “faire rayonner les acteurs de l’industrie de la mode dans la capitale, partager les nouvelles tendances et faire de Québec une ville au coeur de la mode!” Un beau projet qui, nous l’espérons, grossira avec les années et posera Québec sur la carte de la mode!
Hier, Sublim était présent au lancement de l’exposition des photographes Québecois Edouard de Blaÿ et Marc-Antoine Jean au restaurant Le Cercle situé sur St-Joseph. Vous avez jusqu’au 8 avril pour aller y faire un tour et admirer les superbes photographies!  

Plusieurs autres évènements sont à venir, restez au courant en suivant la page Facebook du festival. 

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Plusieurs autres évènements sont à venir, restez au courant en suivant la page Facebook du festival. 

Photographe: Les possibilités d’emploi du domaine
La photographie est un domaine où il peut être assez difficile de se trouver un emploi ou de bien se placer. C’est souvent à force d’imprévus qu’on avance, on signe des contrats parfois sans trop les comprendre, on prend des décisions au mieux de nos connaissances… Bref, on essai de s’en sortir pour avoir un repas dans notre assiette à tous les jours. Que ce soit en étant autodidacte ou encore diplômé en photographie, les choix de carrière sont plutôt restreints. On peut décider de se lancer à son compte, on peut travailler pour une chaîne de studio ou encore être assistant/retoucheur pour un autre photographe. La question n’est pas d’évaluer ce qu’il y a de mieux, mais beaucoup plus ce qu’il y a de mieux pour vous. C’est totalement faux d’affirmer que tous les photographes sont fait pour être travailleur autonome, comme certains sont incapables de travailler dans une chaîne. Je vous présente donc les bons et les mauvais côtés de tous les types de métier par rapport à la photographie.
1- Être photographe indépendantUn photographe indépendant doit être persévèrent, avoir de l’initiative, de l’entregent et n’avoir pas peur du risque. Il doit investir des sommes assez considérables dans de l’équipement, de la publicité, du matériel informatique et des logiciels. Aucun client ne lui ait garanti, il doit travailler pour en trouver. Il gère son horaire, ses créations et ses commandes. Il doit être performant et offrir une qualité irréprochable pour devenir «populaire». Si vous manquez de confiance en vous, n’êtes pas capable de prendre des décisions en solitaire et n’avez pas une bonne base marketing, ça peut être difficile voire impossible. Ce type de travail est idéal pour les photographes qui sont très autonome, qui aiment faire preuve d’innovation, qui n’ont pas peur de la concurrence et qui ont une très grande confiance en leur service.
Les bons côtés+ Liberté artistique infinie+ Peu obtenir un très bon salaire+ Horaire variable+ Aucun boss+ Choisir ses vacances+ Choisir ses clients+ Accomplissement professionnel très élevé
Les mauvais côtés- Très dispendieux pour débuter- Doit gérer beaucoup de stress- Grande responsabilité- Investir dans la publicité et le bon fonctionnement de son entreprise- Gestion des commandes, de la comptabilité, des rendez-vous, des clients, de la retouche…- Instabilité et risque au niveau des finances- Régler les problématiques seul-Personne pour nous remplacer en cas de maladie
2- Être photographe dans une chaîne de studio (Sears, Magenta, Walmart, etc)Un photographe dans un studio peut se permettre plus de stabilité. Son horaire est imposé et il a une certaine assurance salaire. Parfois même une assurance collective. Il doit tenir en compte des règles de l’entreprise au niveau de sa création, ce qui lui donne peu de liberté. C’est idéal pour les personnes qui sont moins «leader» et qui préfèrent se voir imposer des limites. Idéal aussi pour ceux qui sont moins créatifs et qui préfèrent travailler en étant encadré. Le niveau de stress est aussi moins élevé comme il ne gère pas la comptabilité, les revenus de l’entreprise, les commandes etc.
Les bons côtés+ Bas niveau de responsabilité+ Horaire stable+ Avantages sociaux+ Stress plus bas+ Acquérir de l’expérience
Les mauvais côtés- Salaire souvent assez bas- Contrat parfois très contrôlant même après avoir démissionné- Pression pour la vente- Peu de liberté- Aucun mérite individuel, mais bien collectif- Les photos prises sont la propriété de l’entreprise- Côtoyer des personnes qui n’ont parfois aucune formation
3- Être assistant-photographe/retoucheur pour un photographeÊtre un assistant-photographe ou un retoucheur permet d’acquérir beaucoup d’expérience. Autant au niveau du traitement de l’image que dans la prise de photographie. Idéal pour ceux qui voudraient devenir photographe indépendant, mais qui ne sont pas prêt à faire le saut. Tempérament sociable idéal pour la création de bons contacts d’affaire. Ça prend de l’initiative, car il ne faut pas avoir peur de proposer ses services. Ce travail est parfait pour quelqu’un qui sort de l’école et qui aimerait avoir de l’expérience. Toutefois, aucun plagiat n’est toléré et approcher les clients du photographe est certes une très mauvaise idée. Vous vous ferez une bonne ou une mauvaise réputation auprès de vos collègues… À vous de voir!
Les bons côtés+ Expérience très enrichissante+ Apprendre la technique+ Création de contact+ Possibilité de travailler avec plusieurs professionnels du domaine+ Bonne façon de se bâtir une réputation
Les mauvais côtés- Aucune assurance de travailler- Contrat parfois limitatif- Difficile de se dissocier du photographe- Souvent fait en même temps qu’un autre emploi- Limité aux règles du photographe

4. Être retoucheur indépendant  (En collaboration avec Leila Staali de chez SUBLIM)Le retoucheur est le dernier maillon de la chaîne de production d’une image, non seulement il est responsable de rehausser l’esthétique d’une photographie, mais doit également y ajouter une ambiance ou une atmosphère bien précise, qui est souvent dicté par le photographe ou le client. Il est fréquemment considéré comme un magicien ou un docteur de l’image et dois souvent réaliser des retouches ardues dans des délais très courts. Il doit donc savoir gérer son temps, savoir faire face aux clients pressés et stressés par leurs délais et, surtout, fournir un travail de qualité dans les temps demandés. La technique n’est toutefois pas suffisante, sans des connaissances poussées de l’anatomie humaine et des proportions en général, le retoucheur ne pourra malheureusement pas fournir un travail de qualité.

 
Les bons côtés+ le travail se fait à distance, il est donc possible de travailler pour des clients internationaux+ horaire flexible+ coût moins important pour le matériel (besoin que d’un ordinateur, Photoshop et d’une tablette graphique pour l’essentiel)+ choisir ses clients+ choisir ses vacances+ peut obtenir un très bon salaire+ imposer ses limites de retouche (valeur, éthique)


 
Les mauvais côtés- moins de renom (les crédits retoucheur sont rares)- instructions dictées par les photographes (moins de liberté artistique)- pas de sécurité emploi/salaire (dois constamment chercher des contrats)- pression du respect des délais (souvent très court)- peut être difficile de trouver un emploi- le métier est encore très peu reconnu


 
Maintenant que vous connaissez les possibilités, sachez aussi que plusieurs photographes formés ne se placent jamais dans le domaine. Il faut parfois savoir reconnaître la différence entre aimer la photographie et être performant en photographie. Le talent et le sérieux sont les bases de la démarche artistique, mais il faut aussi connaître ses forces et ses faiblesses. En étant fonceur et persévérant, vous y arriverez.
Un article de Sarah Tailleur avec une contribution de Sublim
Photographie par Pigment B

Photographe: Les possibilités d’emploi du domaine

La photographie est un domaine où il peut être assez difficile de se trouver un emploi ou de bien se placer. C’est souvent à force d’imprévus qu’on avance, on signe des contrats parfois sans trop les comprendre, on prend des décisions au mieux de nos connaissances… Bref, on essai de s’en sortir pour avoir un repas dans notre assiette à tous les jours. Que ce soit en étant autodidacte ou encore diplômé en photographie, les choix de carrière sont plutôt restreints. On peut décider de se lancer à son compte, on peut travailler pour une chaîne de studio ou encore être assistant/retoucheur pour un autre photographe. La question n’est pas d’évaluer ce qu’il y a de mieux, mais beaucoup plus ce qu’il y a de mieux pour vous. C’est totalement faux d’affirmer que tous les photographes sont fait pour être travailleur autonome, comme certains sont incapables de travailler dans une chaîne. Je vous présente donc les bons et les mauvais côtés de tous les types de métier par rapport à la photographie.

1- Être photographe indépendant
Un photographe indépendant doit être persévèrent, avoir de l’initiative, de l’entregent et n’avoir pas peur du risque. Il doit investir des sommes assez considérables dans de l’équipement, de la publicité, du matériel informatique et des logiciels. Aucun client ne lui ait garanti, il doit travailler pour en trouver. Il gère son horaire, ses créations et ses commandes. Il doit être performant et offrir une qualité irréprochable pour devenir «populaire». Si vous manquez de confiance en vous, n’êtes pas capable de prendre des décisions en solitaire et n’avez pas une bonne base marketing, ça peut être difficile voire impossible. Ce type de travail est idéal pour les photographes qui sont très autonome, qui aiment faire preuve d’innovation, qui n’ont pas peur de la concurrence et qui ont une très grande confiance en leur service.

Les bons côtés
+ Liberté artistique infinie
+ Peu obtenir un très bon salaire
+ Horaire variable
+ Aucun boss
+ Choisir ses vacances
+ Choisir ses clients
+ Accomplissement professionnel très élevé

Les mauvais côtés
- Très dispendieux pour débuter
- Doit gérer beaucoup de stress
- Grande responsabilité
- Investir dans la publicité et le bon fonctionnement de son entreprise
- Gestion des commandes, de la comptabilité, des rendez-vous, des clients, de la retouche…
- Instabilité et risque au niveau des finances
- Régler les problématiques seul
-Personne pour nous remplacer en cas de maladie

2- Être photographe dans une chaîne de studio (Sears, Magenta, Walmart, etc)
Un photographe dans un studio peut se permettre plus de stabilité. Son horaire est imposé et il a une certaine assurance salaire. Parfois même une assurance collective. Il doit tenir en compte des règles de l’entreprise au niveau de sa création, ce qui lui donne peu de liberté. C’est idéal pour les personnes qui sont moins «leader» et qui préfèrent se voir imposer des limites. Idéal aussi pour ceux qui sont moins créatifs et qui préfèrent travailler en étant encadré. Le niveau de stress est aussi moins élevé comme il ne gère pas la comptabilité, les revenus de l’entreprise, les commandes etc.

Les bons côtés
+ Bas niveau de responsabilité
+ Horaire stable
+ Avantages sociaux
+ Stress plus bas
+ Acquérir de l’expérience

Les mauvais côtés
- Salaire souvent assez bas
- Contrat parfois très contrôlant même après avoir démissionné
- Pression pour la vente
- Peu de liberté
- Aucun mérite individuel, mais bien collectif
- Les photos prises sont la propriété de l’entreprise
- Côtoyer des personnes qui n’ont parfois aucune formation

3- Être assistant-photographe/retoucheur pour un photographe
Être un assistant-photographe ou un retoucheur permet d’acquérir beaucoup d’expérience. Autant au niveau du traitement de l’image que dans la prise de photographie. Idéal pour ceux qui voudraient devenir photographe indépendant, mais qui ne sont pas prêt à faire le saut. Tempérament sociable idéal pour la création de bons contacts d’affaire. Ça prend de l’initiative, car il ne faut pas avoir peur de proposer ses services. Ce travail est parfait pour quelqu’un qui sort de l’école et qui aimerait avoir de l’expérience. Toutefois, aucun plagiat n’est toléré et approcher les clients du photographe est certes une très mauvaise idée. Vous vous ferez une bonne ou une mauvaise réputation auprès de vos collègues… À vous de voir!

Les bons côtés
+ Expérience très enrichissante
+ Apprendre la technique
+ Création de contact
+ Possibilité de travailler avec plusieurs professionnels du domaine
+ Bonne façon de se bâtir une réputation

Les mauvais côtés
- Aucune assurance de travailler
- Contrat parfois limitatif
- Difficile de se dissocier du photographe
- Souvent fait en même temps qu’un autre emploi
- Limité aux règles du photographe

4. Être retoucheur indépendant  (En collaboration avec Leila Staali de chez SUBLIM)
Le retoucheur est le dernier maillon de la chaîne de production d’une image, non seulement il est responsable de rehausser l’esthétique d’une photographie, mais doit également y ajouter une ambiance ou une atmosphère bien précise, qui est souvent dicté par le photographe ou le client. Il est fréquemment considéré comme un magicien ou un docteur de l’image et dois souvent réaliser des retouches ardues dans des délais très courts. Il doit donc savoir gérer son temps, savoir faire face aux clients pressés et stressés par leurs délais et, surtout, fournir un travail de qualité dans les temps demandés. La technique n’est toutefois pas suffisante, sans des connaissances poussées de l’anatomie humaine et des proportions en général, le retoucheur ne pourra malheureusement pas fournir un travail de qualité.
 
Les bons côtés
+ le travail se fait à distance, il est donc possible de travailler pour des clients internationaux
+ horaire flexible
+ coût moins important pour le matériel (besoin que d’un ordinateur, Photoshop et d’une tablette graphique pour l’essentiel)
+ choisir ses clients
+ choisir ses vacances
+ peut obtenir un très bon salaire
+ imposer ses limites de retouche (valeur, éthique)
 
Les mauvais côtés
- moins de renom (les crédits retoucheur sont rares)
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Un article de Sarah Tailleur avec une contribution de Sublim

Photographie par Pigment B

Cette semaine nous explorons l’univers de l’artiste Elena Vizerskaya qui s’est construit un nom grâce à iStockphoto. Prenez le temps de lire l’article dédié à cet inspirante artiste.
Merci à Shawn Harrison pour la référence!
                                                                                                                                       ………………………………………………………………
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Un peu d’histoire
La technique du Dodge and Burn, aujourd’hui utilisée par les professionnels de la retouche photo, vient de la méthode qu’utilisaient les photographes au temps de la chambre noire. Les outils servaient à cacher ou laisser passer la lumière sur certaines parties de l’image pour ajuster l’éclairage de la photographie. Cette technique était considérée comme étant de l’art traditionnel à l’opposé des manipulations photo comme pour le photomontage, le “airbrushing”, le grattage de polaroids…. Aujourd’hui, croyez-vous que l’industrie de l’image considère les retoucheurs comme artiste ou technicien? 

Un peu d’histoire

La technique du Dodge and Burn, aujourd’hui utilisée par les professionnels de la retouche photo, vient de la méthode qu’utilisaient les photographes au temps de la chambre noire. Les outils servaient à cacher ou laisser passer la lumière sur certaines parties de l’image pour ajuster l’éclairage de la photographie. Cette technique était considérée comme étant de l’art traditionnel à l’opposé des manipulations photo comme pour le photomontage, le “airbrushing”, le grattage de polaroids…. Aujourd’hui, croyez-vous que l’industrie de l’image considère les retoucheurs comme artiste ou technicien?