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Photographe: Les possibilités d’emploi du domaine
La photographie est un domaine où il peut être assez difficile de se trouver un emploi ou de bien se placer. C’est souvent à force d’imprévus qu’on avance, on signe des contrats parfois sans trop les comprendre, on prend des décisions au mieux de nos connaissances… Bref, on essai de s’en sortir pour avoir un repas dans notre assiette à tous les jours. Que ce soit en étant autodidacte ou encore diplômé en photographie, les choix de carrière sont plutôt restreints. On peut décider de se lancer à son compte, on peut travailler pour une chaîne de studio ou encore être assistant/retoucheur pour un autre photographe. La question n’est pas d’évaluer ce qu’il y a de mieux, mais beaucoup plus ce qu’il y a de mieux pour vous. C’est totalement faux d’affirmer que tous les photographes sont fait pour être travailleur autonome, comme certains sont incapables de travailler dans une chaîne. Je vous présente donc les bons et les mauvais côtés de tous les types de métier par rapport à la photographie.
1- Être photographe indépendantUn photographe indépendant doit être persévèrent, avoir de l’initiative, de l’entregent et n’avoir pas peur du risque. Il doit investir des sommes assez considérables dans de l’équipement, de la publicité, du matériel informatique et des logiciels. Aucun client ne lui ait garanti, il doit travailler pour en trouver. Il gère son horaire, ses créations et ses commandes. Il doit être performant et offrir une qualité irréprochable pour devenir «populaire». Si vous manquez de confiance en vous, n’êtes pas capable de prendre des décisions en solitaire et n’avez pas une bonne base marketing, ça peut être difficile voire impossible. Ce type de travail est idéal pour les photographes qui sont très autonome, qui aiment faire preuve d’innovation, qui n’ont pas peur de la concurrence et qui ont une très grande confiance en leur service.
Les bons côtés+ Liberté artistique infinie+ Peu obtenir un très bon salaire+ Horaire variable+ Aucun boss+ Choisir ses vacances+ Choisir ses clients+ Accomplissement professionnel très élevé
Les mauvais côtés- Très dispendieux pour débuter- Doit gérer beaucoup de stress- Grande responsabilité- Investir dans la publicité et le bon fonctionnement de son entreprise- Gestion des commandes, de la comptabilité, des rendez-vous, des clients, de la retouche…- Instabilité et risque au niveau des finances- Régler les problématiques seul-Personne pour nous remplacer en cas de maladie
2- Être photographe dans une chaîne de studio (Sears, Magenta, Walmart, etc)Un photographe dans un studio peut se permettre plus de stabilité. Son horaire est imposé et il a une certaine assurance salaire. Parfois même une assurance collective. Il doit tenir en compte des règles de l’entreprise au niveau de sa création, ce qui lui donne peu de liberté. C’est idéal pour les personnes qui sont moins «leader» et qui préfèrent se voir imposer des limites. Idéal aussi pour ceux qui sont moins créatifs et qui préfèrent travailler en étant encadré. Le niveau de stress est aussi moins élevé comme il ne gère pas la comptabilité, les revenus de l’entreprise, les commandes etc.
Les bons côtés+ Bas niveau de responsabilité+ Horaire stable+ Avantages sociaux+ Stress plus bas+ Acquérir de l’expérience
Les mauvais côtés- Salaire souvent assez bas- Contrat parfois très contrôlant même après avoir démissionné- Pression pour la vente- Peu de liberté- Aucun mérite individuel, mais bien collectif- Les photos prises sont la propriété de l’entreprise- Côtoyer des personnes qui n’ont parfois aucune formation
3- Être assistant-photographe/retoucheur pour un photographeÊtre un assistant-photographe ou un retoucheur permet d’acquérir beaucoup d’expérience. Autant au niveau du traitement de l’image que dans la prise de photographie. Idéal pour ceux qui voudraient devenir photographe indépendant, mais qui ne sont pas prêt à faire le saut. Tempérament sociable idéal pour la création de bons contacts d’affaire. Ça prend de l’initiative, car il ne faut pas avoir peur de proposer ses services. Ce travail est parfait pour quelqu’un qui sort de l’école et qui aimerait avoir de l’expérience. Toutefois, aucun plagiat n’est toléré et approcher les clients du photographe est certes une très mauvaise idée. Vous vous ferez une bonne ou une mauvaise réputation auprès de vos collègues… À vous de voir!
Les bons côtés+ Expérience très enrichissante+ Apprendre la technique+ Création de contact+ Possibilité de travailler avec plusieurs professionnels du domaine+ Bonne façon de se bâtir une réputation
Les mauvais côtés- Aucune assurance de travailler- Contrat parfois limitatif- Difficile de se dissocier du photographe- Souvent fait en même temps qu’un autre emploi- Limité aux règles du photographe

4. Être retoucheur indépendant  (En collaboration avec Leila Staali de chez SUBLIM)Le retoucheur est le dernier maillon de la chaîne de production d’une image, non seulement il est responsable de rehausser l’esthétique d’une photographie, mais doit également y ajouter une ambiance ou une atmosphère bien précise, qui est souvent dicté par le photographe ou le client. Il est fréquemment considéré comme un magicien ou un docteur de l’image et dois souvent réaliser des retouches ardues dans des délais très courts. Il doit donc savoir gérer son temps, savoir faire face aux clients pressés et stressés par leurs délais et, surtout, fournir un travail de qualité dans les temps demandés. La technique n’est toutefois pas suffisante, sans des connaissances poussées de l’anatomie humaine et des proportions en général, le retoucheur ne pourra malheureusement pas fournir un travail de qualité.

 
Les bons côtés+ le travail se fait à distance, il est donc possible de travailler pour des clients internationaux+ horaire flexible+ coût moins important pour le matériel (besoin que d’un ordinateur, Photoshop et d’une tablette graphique pour l’essentiel)+ choisir ses clients+ choisir ses vacances+ peut obtenir un très bon salaire+ imposer ses limites de retouche (valeur, éthique)


 
Les mauvais côtés- moins de renom (les crédits retoucheur sont rares)- instructions dictées par les photographes (moins de liberté artistique)- pas de sécurité emploi/salaire (dois constamment chercher des contrats)- pression du respect des délais (souvent très court)- peut être difficile de trouver un emploi- le métier est encore très peu reconnu


 
Maintenant que vous connaissez les possibilités, sachez aussi que plusieurs photographes formés ne se placent jamais dans le domaine. Il faut parfois savoir reconnaître la différence entre aimer la photographie et être performant en photographie. Le talent et le sérieux sont les bases de la démarche artistique, mais il faut aussi connaître ses forces et ses faiblesses. En étant fonceur et persévérant, vous y arriverez.
Un article de Sarah Tailleur avec une contribution de Sublim
Photographie par Pigment B

Photographe: Les possibilités d’emploi du domaine

La photographie est un domaine où il peut être assez difficile de se trouver un emploi ou de bien se placer. C’est souvent à force d’imprévus qu’on avance, on signe des contrats parfois sans trop les comprendre, on prend des décisions au mieux de nos connaissances… Bref, on essai de s’en sortir pour avoir un repas dans notre assiette à tous les jours. Que ce soit en étant autodidacte ou encore diplômé en photographie, les choix de carrière sont plutôt restreints. On peut décider de se lancer à son compte, on peut travailler pour une chaîne de studio ou encore être assistant/retoucheur pour un autre photographe. La question n’est pas d’évaluer ce qu’il y a de mieux, mais beaucoup plus ce qu’il y a de mieux pour vous. C’est totalement faux d’affirmer que tous les photographes sont fait pour être travailleur autonome, comme certains sont incapables de travailler dans une chaîne. Je vous présente donc les bons et les mauvais côtés de tous les types de métier par rapport à la photographie.

1- Être photographe indépendant
Un photographe indépendant doit être persévèrent, avoir de l’initiative, de l’entregent et n’avoir pas peur du risque. Il doit investir des sommes assez considérables dans de l’équipement, de la publicité, du matériel informatique et des logiciels. Aucun client ne lui ait garanti, il doit travailler pour en trouver. Il gère son horaire, ses créations et ses commandes. Il doit être performant et offrir une qualité irréprochable pour devenir «populaire». Si vous manquez de confiance en vous, n’êtes pas capable de prendre des décisions en solitaire et n’avez pas une bonne base marketing, ça peut être difficile voire impossible. Ce type de travail est idéal pour les photographes qui sont très autonome, qui aiment faire preuve d’innovation, qui n’ont pas peur de la concurrence et qui ont une très grande confiance en leur service.

Les bons côtés
+ Liberté artistique infinie
+ Peu obtenir un très bon salaire
+ Horaire variable
+ Aucun boss
+ Choisir ses vacances
+ Choisir ses clients
+ Accomplissement professionnel très élevé

Les mauvais côtés
- Très dispendieux pour débuter
- Doit gérer beaucoup de stress
- Grande responsabilité
- Investir dans la publicité et le bon fonctionnement de son entreprise
- Gestion des commandes, de la comptabilité, des rendez-vous, des clients, de la retouche…
- Instabilité et risque au niveau des finances
- Régler les problématiques seul
-Personne pour nous remplacer en cas de maladie

2- Être photographe dans une chaîne de studio (Sears, Magenta, Walmart, etc)
Un photographe dans un studio peut se permettre plus de stabilité. Son horaire est imposé et il a une certaine assurance salaire. Parfois même une assurance collective. Il doit tenir en compte des règles de l’entreprise au niveau de sa création, ce qui lui donne peu de liberté. C’est idéal pour les personnes qui sont moins «leader» et qui préfèrent se voir imposer des limites. Idéal aussi pour ceux qui sont moins créatifs et qui préfèrent travailler en étant encadré. Le niveau de stress est aussi moins élevé comme il ne gère pas la comptabilité, les revenus de l’entreprise, les commandes etc.

Les bons côtés
+ Bas niveau de responsabilité
+ Horaire stable
+ Avantages sociaux
+ Stress plus bas
+ Acquérir de l’expérience

Les mauvais côtés
- Salaire souvent assez bas
- Contrat parfois très contrôlant même après avoir démissionné
- Pression pour la vente
- Peu de liberté
- Aucun mérite individuel, mais bien collectif
- Les photos prises sont la propriété de l’entreprise
- Côtoyer des personnes qui n’ont parfois aucune formation

3- Être assistant-photographe/retoucheur pour un photographe
Être un assistant-photographe ou un retoucheur permet d’acquérir beaucoup d’expérience. Autant au niveau du traitement de l’image que dans la prise de photographie. Idéal pour ceux qui voudraient devenir photographe indépendant, mais qui ne sont pas prêt à faire le saut. Tempérament sociable idéal pour la création de bons contacts d’affaire. Ça prend de l’initiative, car il ne faut pas avoir peur de proposer ses services. Ce travail est parfait pour quelqu’un qui sort de l’école et qui aimerait avoir de l’expérience. Toutefois, aucun plagiat n’est toléré et approcher les clients du photographe est certes une très mauvaise idée. Vous vous ferez une bonne ou une mauvaise réputation auprès de vos collègues… À vous de voir!

Les bons côtés
+ Expérience très enrichissante
+ Apprendre la technique
+ Création de contact
+ Possibilité de travailler avec plusieurs professionnels du domaine
+ Bonne façon de se bâtir une réputation

Les mauvais côtés
- Aucune assurance de travailler
- Contrat parfois limitatif
- Difficile de se dissocier du photographe
- Souvent fait en même temps qu’un autre emploi
- Limité aux règles du photographe

4. Être retoucheur indépendant  (En collaboration avec Leila Staali de chez SUBLIM)
Le retoucheur est le dernier maillon de la chaîne de production d’une image, non seulement il est responsable de rehausser l’esthétique d’une photographie, mais doit également y ajouter une ambiance ou une atmosphère bien précise, qui est souvent dicté par le photographe ou le client. Il est fréquemment considéré comme un magicien ou un docteur de l’image et dois souvent réaliser des retouches ardues dans des délais très courts. Il doit donc savoir gérer son temps, savoir faire face aux clients pressés et stressés par leurs délais et, surtout, fournir un travail de qualité dans les temps demandés. La technique n’est toutefois pas suffisante, sans des connaissances poussées de l’anatomie humaine et des proportions en général, le retoucheur ne pourra malheureusement pas fournir un travail de qualité.
 
Les bons côtés
+ le travail se fait à distance, il est donc possible de travailler pour des clients internationaux
+ horaire flexible
+ coût moins important pour le matériel (besoin que d’un ordinateur, Photoshop et d’une tablette graphique pour l’essentiel)
+ choisir ses clients
+ choisir ses vacances
+ peut obtenir un très bon salaire
+ imposer ses limites de retouche (valeur, éthique)
 
Les mauvais côtés
- moins de renom (les crédits retoucheur sont rares)
- instructions dictées par les photographes (moins de liberté artistique)
- pas de sécurité emploi/salaire (dois constamment chercher des contrats)
- pression du respect des délais (souvent très court)
- peut être difficile de trouver un emploi
- le métier est encore très peu reconnu
 

Maintenant que vous connaissez les possibilités, sachez aussi que plusieurs photographes formés ne se placent jamais dans le domaine. Il faut parfois savoir reconnaître la différence entre aimer la photographie et être performant en photographie. Le talent et le sérieux sont les bases de la démarche artistique, mais il faut aussi connaître ses forces et ses faiblesses. En étant fonceur et persévérant, vous y arriverez.

Un article de Sarah Tailleur avec une contribution de Sublim

Photographie par Pigment B

Conseil pour les retoucheurs travailleurs autonomes
Démarquez-vous de la foule! Vous devez trouver un moyen d’être meilleur que les autres retoucheurs de votre industrie. Le grand retoucheur, Pascal Dangin, est engagé par les plus grands photographes de mode pour sa vision et son analyse autant que pour son talent! Trouvez ce qui vous rend spécial, ou développez ce côté encore inexploré et offrez-le à vos clients. Répondez à cette simple question: qu’est-ce qui fait de vous un meilleur choix ?
À NE PAS FAIRE : Ça ne signifie pas offrir un travail bon marché! Ne laissez pas votre valeur de retoucheur se définir par vos bas prix.
Merci à Tyler Grundvig pour ces judicieux conseils 

Conseil pour les retoucheurs travailleurs autonomes

Démarquez-vous de la foule! Vous devez trouver un moyen d’être meilleur que les autres retoucheurs de votre industrie. Le grand retoucheur, Pascal Dangin, est engagé par les plus grands photographes de mode pour sa vision et son analyse autant que pour son talent! Trouvez ce qui vous rend spécial, ou développez ce côté encore inexploré et offrez-le à vos clients. Répondez à cette simple question: qu’est-ce qui fait de vous un meilleur choix ?

À NE PAS FAIRE : Ça ne signifie pas offrir un travail bon marché! Ne laissez pas votre valeur de retoucheur se définir par vos bas prix.

Merci à Tyler Grundvig pour ces judicieux conseils 

                                   Sublim pose 10 questions à Marc-André Bolduc

Cette semaine nous interviewons un retoucheur québécois qui débute sa carrière en force. Infographe de formation, il a une passion pour la retouche, un métier qu’il exerce à temps plein depuis à peine un peu plus d’un an. Il a récemment retouché des images pour le  magazine Marie-Claire Indonésie, a notamment travaillé sur des éditoriaux pour le Harper’s Bazar Inde et a retouché les images de la campagne Odasi pour Bedo!

1.Comment as-tu commencé la retouche photo?

Au secondaire ; je m’amusais à manipuler des images, pour la première fois, dans le logiciel de retouche photo Corel Photo Book, et c’est à ce moment qu’a débuté mon amour pour la retouche.

J’ai ensuite étudié en infographie et une fois diplômé, j’ai travaillé pour un journal et pour une imprimerie. J’ai vite réalisé que le métier d’infographe n’était pas pour moi et je me suis vite tourné vers la retouche. J’ai donc commencé à travailler à temps plein comme retoucheur chez un photographe pour ensuite partir à mon compte quelques mois plus tard.

2.Qu’est-ce qui t’attire dans la retouche?

J’aime pouvoir me sentir en intimité avec la photographie, apprendre à la connaitre et suivre son évolution pour révéler son plein potentiel.

3. Où trouves-tu l’inspiration pour créer tes ambiances?

Je m’inspire beaucoup de ce que je trouve dans les magazines de mode, je suis également abonné à la page designscene sur facebook, qui répertorie la plupart des nouveaux éditoriaux et campagnes. Souvent j’essaie de reproduire les effets qu’on retrouve dans les éditoriaux actuels, c’est ce qui m’est fréquemment demandé par les clients!

Parfois, il peut arriver qu’un client me dise : « retouche mes photos pour qu’elles soient belles ! » À ce moment je demande le plus de détails possible pour connaitre les goûts de mon client, ainsi je peux mieux diriger ma retouche; il y a plusieurs façons de traiter une image; on peut, par exemple, donner à la peau un effet très naturel, brillant, parfait, etc.

4.Où as-tu appris les techniques de retouche que tu utilises aujourd’hui?

J’ai d’abord cherché des tutoriels sur Internet, mais les techniques que je trouvais n’étaient pas très poussées. J’ai ensuite repéré un retoucheur qui vendait des DVDs de technique de retouche : Vitaly Druchinin. Bien que l’absence d’une personne réelle pour me guider dans mon apprentissage ait été un obstacle pour moi, ça m’a permis d’acquérir mes premières techniques en retouche photo. Ensuite c’est la pratique qui a étoffé ma technique.

5. Comment as-tu réussi à percer dans le milieu ?

La personne qui m’a vraiment aidée à lancer ma carrière c’est le photographe, Monsiieur Coms, il a été ma porte d’entrée.

Le fait d’habiter Montréal m’a permis de me familiariser avec le milieu de la mode et bâtir mon réseau.

Les réseaux sociaux m’ont aussi été d’une grande aide, j’ai obtenu mon premier contrat à l’aide de facebook et les sites comme modelmayhem et deviant art ont été une grande source de contact pour moi.

6.Comment as-tu construit ta clientèle?

C’est très difficile de trouver ses clients car c’est un milieu dans lequel il est très difficile d’entrer. En tant que travailleur autonome tu dois vraiment montrer un grand talent et avoir des contacts à l’intérieur de ce cercle fermé pour percer.

J’ai réussi à me lancer à l’international grâce à un ami retoucheur vivant en Inde. Il m’a référé à une de ses clientes à un moment où il avait trop de travail ce qui m’a permis de travailler sur des images destinées au Harper’s Bazar Inde.

7. As-tu des entretiens d’embauche ?

Mes entretiens d’embauche sont en fait des tests, les clients m’envoient une image à retoucher pour juger de mon talent, et s’ils sont satisfaits, m’embauchent. Cette façon de fonctionner à très bien marché pour moi jusqu’ici.

8.Quel a été ton plus grand faux pas jusqu’à maintenant?

Le seul auquel je peux penser c’est la fois où je n’ai pas été payé pour un travail que j’avais fourni. Les images n’ont d’ailleurs jamais été publiées. Dorénavant, quand je travail pour un photographe dont le nom n’est pas encore connu, j’envoie un JPEG basse résolution de ses images retouchées et j’attends le paiement avant l’envoi des TIFF.

9.Quels sont tes principes et valeurs en retouche ?

Il est important de savoir que la retouche est dictée par le client, c’est leurs exigences qui nous dirigent dans notre travail. Il n’empêche qu’il y a certaines choses que je n’aime pas, comme maigrir les mannequins, bon parfois certaines poses nous obligent à retoucher un bourrelet indésirable ou une jambe qui parait disproportionnée par rapport au reste du corps, mais je suis contre le fait de changer la taille d’une personne qui est déjà bien proportionnée. Je n’aime pas non plus modifier la structure faciale d’une personne, ma philosophie c’est d’améliorer les traits et la beauté déjà existante et non de l’inventer. J’aime que mon travail soit parfait, mais qu’il reste naturel.

10.  Quel conseil donnerais-tu à tous ceux qui désirent se lancer dans la retouche?

Être passionné ! C’est la passion qui nous fait avancer, s’améliorer et toujours chercher à se surpasser.

Une autre chose importante dans ce métier c’est de savoir se vendre ! Avoir un site Web qui présente un portfolio qui se démarque. Pour bâtir le vôtre, vous pouvez commencer par contacter des photographes que vous suivez ou aimez, et proposer vos services gratuitement, il se peut que vous gagnez un premier contrat de cette manière, ç’a été mon cas!

Visitez son site Web :  www.markbretouche.com